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La vraie estime de soi commence par accueillir nos défauts

  • 5 juin
  • 2 min de lecture

Enseignement de Guèn Konchog, enseignante principale au Centre de Méditation Kadampa de Metz

La vraie estime de soi ne peut pas naître sans avoir d'abord pris le temps d'accueillir nos défauts. C'est le cœur de l'enseignement que partage Guèn Konchog dans cette courte vidéo, avec la clarté et la douceur qui caractérisent sa manière de transmettre.

Reconnaître nos défauts : un acte de bienveillance

Pour que cette acceptation soit possible, il nous faut comprendre les avantages qu'il y a à accueillir nos défauts — non pas pour s'y complaire, mais pour cesser de s'y blesser.

L'un des bienfaits principaux de cette reconnaissance, c'est qu'elle nous permet de moins nous mettre en difficulté. En acceptant nos capacités réelles telles qu'elles sont aujourd'hui, nous pouvons faire des choix plus réalistes et, surtout, être plus doux avec nous-mêmes.

L'exemple de la solitude assumée

Guèn Konchog illustre ce propos avec l'histoire d'une amie qui avait accepté avoir besoin de temps seul. Avant cette acceptation, cette amie se forçait à passer du temps avec les autres — non par envie authentique, mais par honte de ce besoin de retrait. Une fois qu'elle avait osé accueillir ce fonctionnement sans le condamner, quelque chose s'est libéré.

« J'ai jamais vu autant de gens que depuis que j'ai accepté le fait que j'avais besoin d'être seule. »

Ce paradoxe est lumineux : en cessant de se forcer, en se donnant l'espace dont elle avait besoin pour se recentrer, cette amie avait retrouvé une vraie joie dans la relation aux autres. Et cette joie avait naturellement nourri l'envie d'être avec les gens.

L'acceptation libère du défaut

Ce que montre cet enseignement, c'est que l'acceptation — le fait de ne plus être en conflit avec nos défauts — libère précisément de ces défauts. Tant qu'on résiste, tant qu'on a honte, l'énergie reste piégée dans ce combat intérieur. Dès qu'on accueille, on peut agir, s'organiser, trouver des solutions concrètes pour sa vie.

Ce n'est pas une invitation à la passivité, ni à se satisfaire de ce qui nous fait souffrir. C'est une invitation à regarder la réalité en face, avec bienveillance — comme on regarderait un ami qui traverse une période difficile.

Guèn Konchog est enseignante principale au Centre de Méditation Kadampa de Metz. Cet enseignement a été partagé dans le cadre d'un stage sur l'estime de soi organisé par le Centre de Méditation Kadampa Vajrasattva de Montpellier.

Pour en savoir plus sur les activités du Centre de Méditation Kadampa Vajrasattva de Montpellier : meditation-montpellier.org

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